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On ne choisit pas sa famille…

Encore moins sa famille recomposée…

Les familles recomposées… Voilà un thème imposé où  je me suis dis: A l’heure où  le TBC me demande une approche plus personnelle (ce que je fais ailleurs et de manière parcimonieuse), ils choissisent un sujet dont je ne connais rien, c’est bien ma veine.

Ayant perdu il y’a quelques jours mon pillier  (mon père), son exemple de vie de couple marié-heureux de 33 ans nous est en tête; comme il nous revient qu’autour de nous les oncles/tantes n’ont pas forcément  le meme vécu: des celibataires endurci(e)s aux divorcés  épanouis  en passant par les malheureux mariés toujours en crises. Nous nous apercumes vite que le sujet nous renvoyait comme pour beaucoup au mariage et à  la perception que notre société en a, ‘La poule ne parlant pas des choses des dents’ il etait evident pour nous que nous n’avions rien à en dire. Mais au fond est ce vrai? Qu’est ce que la famille? N’en forme-je pas une avec mon petit prince? Et vue mon age, elle est appelée à  evoluer.

Alors la famille, la famille ‘composée’, classique: « Communauté  d’individus relié  par des liens de parenté » Claude Levi-Strauss, elle induit une obligation de solidarité morale et materielle entre ses membres censée aider à proteger ceux-ci et favoriser leur epanouissement physique, social et affectif.  Etant un element de la culture, elle varie donc selon les contextes dans sa conception du nombre, du niveau  de solidarité et meme du type de liens; Mais le paramètre épanouissement, l’élément bonheur est immuable. C’est donc de l’individu qu’il s’agit avant tout; L’individu dans sa connaissance de lui-meme, dans ses choix, sa conception de la vie, et sa capacité à s’affranchir ou non d’un carcan établi par des individus qui ne sont plus sans pour autant trahir les valeurs d’humanité… exercice de haute voltige s’il en est.

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Un aîné m’a dit il y’a deux jours que son divorce était dû au fait qu’ils vivaient (s’exprimaient) dans deux bulles différentes: pendant qu’elle etait vacances en europe, blingbling, meilleurs ecoles pour le plaisir de la comparaison; il aspirait à  autre chose, une elevation spirituelle, un ‘connais-toi toi-même’ qu’en face on n’etait ni en meme de comprendre ni meme d’entendre. Très  vite tout a été clair. Il etait de bon ton pour le jeune cadre presentant bien qu’il avait été (et etait toujours lol), formé à  l’excellence occidentale, de se marier… il le fit donc. Nous appellons la somme de nos erreurs: experience, il fit donc l’expérience du mariage avec quelqu’un qui ne lui correspondait pas. Vint le moment du choix avec les enfants au milieu, 15 ans plus tard dit-il, il le referait meme plus tôt, car on n’offre à  ces enfants que ce qu’on a : sa paix interieure, son epanouissement, sa force, l’image d’un couple vraiment en phase (malgré  les tumultes), le bonheur d’etre soi-même. « Si je savais avant ce que j’ai compris ensuite… j’aurais attendu. Attendu d’etre mur et clair avec mes vrais besoins, attendu la bonne. J’ai essayé de reussir mon divorce ». Mais ‘Si jeunesse savais…’ ce serait trop facil n’es ce pas? Chaque pierre dans un jardin contribue à  sa beauté.

Quand à moi, j’ai commencé à  batir ma famille, malgré  le carcan social qui attendait de moi autre chose, autrement. Je ne sais pas de quoi demain sera fait. Comme pendant la composition d’un tableau de Maître, j’associe les couleurs que le destin m’envois en priant pour la clairvoyance necessaire pour ne pas utiliser celles qui ne feront pas écho avec mon etre interieur. Cela necessite du courage et de la patience, de ne pas ceder à  la pression sociale… Mon feu père (traditionnaliste s’il en est) m’avait dit une chose surprenante avant de partir: « Ne te marie pas pour moi, ni pour ton fils, ni pour personne… marie-toi pour etre heureuse en etant toi-même, ton partenaire doit etre a ta hauteur. Il y’aura des difficultés y’en a toujours, mais ne te trahi pas pour un pseudo mariage. » Bon, j’ai donc mon quitus moral…lol.

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De facto, ma famille à  moi est atypique et le sera toujours. J’en arriverais probablement à  demander à  un tiers de devenir parent le jour où  il se mettra en couple avec moi. J’aurais peut-etre moi aussi à devenir maman de plusieurs du jour au lendemain qui sait (ne pas demander aux autres ce qu’on est pas pret à  donner). Rien ne sera facil si je souhaite me mettre en couple… faudra trouver l’équilibre: gérer  l’arrivée  du nouveau conjoint dans la famille (avec son vécu  antérieur, en esperant que les demons soient exorcises) et la relation entre les nouveaux et les Ex, trouver chaqu’un sa place de beau-parent, trouver comment se faire appeller sans heurter, trouver un compromis pour les divergences dans l’éducation (qui parfois implique d’autres adultes), organiser la maisonee et la nouvelle fratrie en donnant du temps, etre clairvoyant sur ses phobies (tabou de l’inceste et autres), acceuillir les nouveux bébé, gérer les conflits et etre un parent juste… et composer avec les belles-familles entremêlées. Liste non-exhaustive de gros challenges qui ne peuvent se relever que dans l’Amour vrai, la confiance entre les adultes et mieux encore le Dialogue. Le secret ultime commun à  toutes les recompositions reussies disent les temoins: Parler, beaucoup voire trop.

Les schemas traditionnels sont de plus en plus bousculés, mais cette mosaïque est source d’infinie richesses, encore faut-il de la maturité et un partenaire sûr. « Pour construire un esprit de famille recomposées, il faut avoir une vision commune et une implication des deux adultes (voire plus, dirais-je lol). Vous êtes des bâtisseurs ». O. Becker. Resilience et lâcher-prise  seront vos mots d’ordre. Les jeux relationnels sont complexes, mais l’enfant a juste besoin d’amour et de parents maturs qui ne se sentent pas en insécurité lorsque leurs enfants sont heureux en compagnie d’autres adultes et en meme temps assez en paix avec eux-meme pour ne pas supposer que tout le monde veut leur ‘voler’ l’affection de leurs poussins comme ils n’auraient  de telles velléités (n’es ce pas?). Votre enfant pour etre en paix a juste besoin de votre quitus pour aimer l’autre sans culpabiliser du poids d’une supposée trahison que vous lui faite porter. Beau-parent c’est tellement plus qu’un parent, parcequ’il a choisi d’aimer sans y être obligé. 

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Y’a pas pire trahison envers les autres que celle qu’on se fait à soi-même; se mentir sur qui on est vraiment c’est  ouvrir la boite de pandore. Il n’est pas de sacrifice facile et sans regrets ponctuels, mais l’honnêteté envers soi-même aidant il n’est pas de vains sacrifices dont les bienfaits perdurent au-delà de cette vie. N’ajoutons pas des plaies aux cicatrices, soyons heureux c’est le meilleur moyen pour qu’ils le soient.

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A mon petit Prince… ton bonheur sera toujours mon baromètre, je lui sacrifierais mon bien-etre et tout ce que je possederais… mais je ne lui sacrifierais jamais ma paix profonde.

 

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Article ecrit dans le cadre du TBC (liens à  suivre)

Thème imposé : « Les familles recomposées  »

 

 

 

La vie est belle…

Au nom de mon amour pour moi, je pars. Sans crier  gare, ni coup de trafalgar. Je n’essayerais pas de forcer un destin qui mien n’aurait pas à l’être. J’ai passé depuis longtemps la periode de doute sur ma valeur intrinsèque pour espérer encore, comme l’enfant que je ne suis plus, par un aveugle être vue ou par un sourd être entendue.

Avant  de partir, je ne te laisserais pas ces mots que tu n’as pas su meriter ou essayeras de meriter en un temps qui n’est pas le mien. Je n’en doute pas tu essayeras, ils essayent tous… même égoïstement, et tu ne t’es pas suffisamment démarqué de tes congénères pour qu’il en soit autrement.

Pendant que je me deferais de nos liens sommaire, je penserais au nous que tes mots m’ont fait imaginer et maudirais la gentilesse d’un esprit près à esperer le meilleur de l’humain. Je me rappellerais que les mots n’ont pas de valeur pour les autres comme ils en ont pour moi, que beaucoup ignorent l’effet des vibrations qu’ils émettent en vain.

Sur le chemin du detachement, j’aurais flashback et réminiscences d’une dimension qui n’existerait que si tu étais a la hauteur de l’image que tu te donnes de toi-meme. Je laisserais l’etre que tu aurais pu etre me tenir compagnie de temps en temps, le temps d’une larme.. le temps d’un sourire. Je te pardonne de n’être que toi et meme d’avoir voulu me faire croire que je meritais moins que ca. Je ne detromperais pas les autres, tes amis savent que tu peux etre génial; tu n’as juste pas été  à la hauteur de l’honnêteté que je porte en moi… je te dedouanerais ainsi de ta médiocrité que j’espère pour toi passagère.

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Arrivée à bon port je ne regarderais pas derrière… j’ai toujours été moi, vraie et sincère. J’apprendrais de la nature humaine comme d’habitude en ne la laissant pas me traverstir. J’apprends le ‘lâché prise’, le bonheur du present qui forge l’éternité. La liberté  d’être soi-même et d’attendre que l’univers attire l’Alter-ego qu’il me reserve lorsque lui et moi seront prêts. De mes vies passées j’ai appris qu’il y’a des blessures physiques que cachent les vetements et d’autres émotionnelles que cachent les sourires… j’offre mes sourires et mon silence à  un univers qui sait mieux que moi équilibrer les forces. Je m’aime en gardant pour l’humanité une infinie générosité.

Alors, je laisserais le vent venant de la mer et les embruns porter à toi les effluves de ma nouvelle fragrance signée Lancôme :  » La vie est belle »….

 

Aventures d’une grossesse pathologique…

Prenez cahier, la lecon du jour…

Titre: Grossesse difficile ou l’art d’obtenir un pseudo-repos longue durée…

« La grossesse n’est pas une maladie »…  très galvaudé et pourtant cela n’empêche personne de le chanter à tue-tête, encore moins les professionnels de la santé dont je fais partie (heureusement ou malheureusement). Nous sommes pourtant bien placés pour savoir que cela peut se révéler grave voire mortel (mais… n’allons pas si vite en besogne).

Tout avait commencé par une douleur légère, puis modérée, récurrente du célèbre « bas ventre ». Plongée dans la frénésie de mes activités professionnelles (se faire une place au soleil, ce n’est pas de la tarte lol!), je n’y avais pas d’abord prêté attention et de toute façon mon syndrome prémenstruel (et même menstruel) avait souvent tendance à se faire sentir violemment; et avouons-le, les soucis inhérents la condition de jeune-bientôt-trentenaire célibataire n’étaient pas des moindres.

Deux semaines de douleurs et toujours pas de « règles »… pour quelqu’un qui avait réussi à atteindre sagement ses 30 ans sans aucun pépin (ni « retard », ni « maladie ») et qui a passé suffisamment de temps à étudier le phénomène, cela posait question. Notre très amoureux galant pourrait nous avoir aidé à nous mettre dans la situation assez particulière où tout adulte que nous soyons, médecin de surcroit, sage, raisonnée et raisonnable, on se dit en bonne jeune africaine des temps modernes: « Mince! si c’est ça… Que vont dire mes parents?! ». La révolution n’est pas encore arrivée…

Ce n’est qu’après s’être soumise à l’exercice matinal de miction sur un stick (Positif évidemment, le contraire aurait été trop beau), que l’on se demande en bonne scientifique : « Pourquoi ai-je mal… autant mal? » Et bien entendu on pense à tout et à n’importe quoi. Heureusement le recul, la raison et le calme aidant (merci aux parents bientôt grands-parents pour l’éducation), une spécialiste choisie par mes soins me révélera à 6 semaines aménorrhées: une grossesse à risques.

Risques... que dire de plus? Le petit cœur bat, on n’entend et ne voit que lui, si merveilleusement inattendu et irréel,  mais le processus peut s’arrêter à tout moment. Cela n’a aucun sens. Comment peut prendre sens la réalité de la vie et la mort entremêlés si étroitement? Concept que le cerveau a toujours intégré et que le cœur d’une future mère de 7 semaines ne comprend pas.  On annonce la nouvelle au futur père comme aux parents et les réactions sont… tellement complexes. Du parent qui se voulait déjà grand-père il y’a pas si longtemps en nous rappelant notre age, au père de principes presque choqué de notre célibat bientôt en rondeurs, au papa inquiet pour notre santé… tout y est passé en 9 mois, ne parlant que de lui.

Ne pas s’attacher… car tout peut s’arrêter à tout moment… Mot d’ordre, conseil avisé.

Ne pas s’attacher… quand les longues ordonnances et examens s’alignaient et qu’il fallait ingurgiter quantités de comprimés, de suppositoires, d’injections douloureuses… molécules dont on redécouvrait les propriétés (on apprend toujours dans les situations les plus rocambolesques).

Ne pas s’attacher… quand on subit une première menace d’avortement précoce suivie de notre première intervention sous anesthésie générale en tant que patiente, parce qu’un patron peu compréhensif vous oblige à voyager pour le supplier de signer une permission dont finalement on choisira de se passer car il y’avait plus important en jeu (la mise en perspective brutale!).

Ne pas s’attacher… quand on subit une 2e menace d’avortement et qu’on obtient le Graal: un certificat de grossesse et un repos obligatoire jusqu’à la fin de celle-ci… (Bye patron!)

Ne pas s’attacher… quand les premiers mouvements fœtaux arrivent… Ces légers frémissements d’ailes de papillons imperceptibles que personne n’arrive à vous décrire et qui inondent votre cœur, votre âme; et qu’il faille cultiver la pensée positive malgré tout.

Ne pas s’attacher… quand votre vie se résume à compter les semaines de gagner (un mardi-jour de 1ere échographie après l’autre), votre lit, votre télévision (car même l’attention nécessaire pour lire vous quitte) et une sortie mensuelle au trajet simple: cabinet médical-échographie-laboratoire-pharmacie… Glacier préféré pour fêter chaque petite bonne nouvelle: il est toujours là! N’évoquons pas les aspects financiers n’est-ce pas?!

Ne pas s’attacher… quand on médite sur son nom et on choisit ces prénoms car trop prévoyante pour laisser ça au petit bonheur la chance.

Ne pas s’attacher… quand après s’être réjoui d’avoir traversé le N’ieme mardi symbolisant la viabilité fœtale, on se retrouve seule sans ‘unités d’appel’ dans le téléphone un vendredi soir dans le noir délestage oblige (très sub-saharien comme situation), qu’on pense ‘uriner sur soi’ et qu’ensuite vient la panique car c’est trop tôt.

Ne pas s’attacher… quand ayant pu joindre son frère pour le téléphone (vive les ‘SOS Crédits’), puis la gynécologue pour lui expliquer qu’on a déjà appliqué tout ce qui est écrit dans les manuels médicaux mais qu’on a besoin d’elle néanmoins, sa mère dévouée pour qu’elle arrive en courant (malgré notre voix très calme) et lui annoncer tout aussi calmement que sorti de la maison ce serait pour ne pas y revenir pareil.

Ne pas s’attacher… quand on doit, dans une position inconfortable tête en bas ‘perdre les eaux’ continuellement pendant 48hrs, d’abord sans douleur puis après dans une complication douloureuse intolérable, et qu’on a la sensation à chaque écoulement que la vie s’échappe de nous et qu’on n’y peut pas grand-chose.

Ne Surtout pas s’attacher… quand à un moment de la 2e nuit votre instinct et votre connaissance (déjà) de cet être, qui avait ces habitudes nocturnes en votre sein, vous font dire avec insistance qu’il y’a quelque chose qui ne va pas. Et qu’ayant cédé à vos exigences irrationnelles (dit-on) et somme toute scientifiquement formulées, on se rend compte après un examen rapide et précis qu’effectivement: rien ne va.

Ne Surtout pas s’attacher… quand la césarienne tranquillement programmée du départ devient une césarienne d’urgence avec le branle-bas de combat que cela implique à tous les niveaux…

Ne Surtout pas s’attacher à ce cœur… qui bat de moins en moins dans un ventre de plus en plus immobile… la mort qui a toujours rodé autour s’invitant finalement à la fête.

Ne surtout pas s’attacher… à l’amour… à lui…

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Ne surtout pas s’attacher… pour ne pas souffrir au cas où il ne verrait pas le jour, l’intellectualiser 9 mois durant… le souffrir dans sa chair, dans son esprit troublé et dans son cœur meurtri plus longtemps encore. Comment est-ce possible? Comment est-ce imaginable…

J’aime à croire que ma lucidité et ma connaissance du métier m’ont aidée et sauvée au moment décisif car j’ai reconnu les signes avant-coureurs à chaque étape. Oui, j’ai été attentive et lucide, et fort de ma réputation, la part de subjectif a été prise en compte par les collègues comme objective car exprimée rationnellement. Mais ce n’est malheureusement pas le cas de toutes, qui ne savent à quoi elles ont affaire.

 

Mais nous savons tous que, ce en quoi nous refusons de croire si souvent, je l’ai vécu… Le Miracle. Le Miracle de la vie… un petit miracle après l’autre, un sacrifice après l’autre, un jour de doute et de souffrance après l’autre… un battement de cœur après l’autre: il est arrivé. Un battant aux multiples facettes que nous découvrons chaque jour un peu plus. Alors, les sacrifices continuent, des douleurs de la guérison aux premiers et incessants ‘bobo’. On devient mère, ce faisant on regarde d’un autre œil cette mère que nous avons toujours eu et redécouvert pendant cette épreuve.

Oui, cela peut arriver à tout le monde.

Alors vient la question existentielle…. Comment faire un autre enfant (éventuellement) après une grossesse pathologique?

Lorsque j’aurais épuisé les armes et moyens à ma disposition pour avoir une réponse (bien que personnelle)… je ne manquerais pas de vous le dire.

Maternellement votre.

 

PS: Ce texte a été écrit d’un jet en vue de partager sur la nouvelle plateforme collaborative Les Maters notre expérience de la grossesse et la maternité…

Retrouvez cette magnifique initiative et d’autres textes de parents sur  Les Maters , nous aurons avec le temps des discussions et contributions de professionnels sur la maternité.

 

 

 

 

 

 

Libre

~~ Libérée,  délivrée , je ne mentirais plus jamais… ( ■Stop!)

~~ Quand sur ton corps, je m’endors / je m’évapore, bébé  tu dors / et moi j’attends  l’aurore. / Quand de mes levres tu t’enleves,/ un goût amer me rapelle que je suis au ciel. / Je je, suis libertine / je suis une catin / Je je, suis si fragile / Qu’on me tienne la main…

La c’est bon… Avais besoin de la bonne musique pour accompagner ce moment particulier. Entraînante, petillante et joyeuse ce qu’il faut. La préparation par l’anticipation qu’elle créée est souvent aussi importante et plaisante que la suite. La pensée vogue libre au gré du vent.

 

Le Pompier Surprise

Il s’appelle Amaury. Il a surgit récemment dans mes vadrouilles nocturnes et par moment je me demande comment un etre aussi different a pu me plaire suffisamment pour le revoir une troisième fois.

Mon corps, se déhanche sur la musique diffusé  par le home cinéma; Rouge ou Noire.. des noeuds ou pas?  Allez va pour du noir… les cerises  et raisins feront la touche de couleur. Ne pas oublier le plus important avant les vêtements, une mini-jupe me changera de mes culottes préférees, elle sera toujours la bienvenue pour créé  le choc thermique entre la fraicheur de l’habitacle et sa grande main chaude.

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Le plus important donc: « Jardin de bagatelle ». Une femme c’est aussi sa signature, la mienne je l’imprime dans les esprits grâce à Guerlain. Cette fragrance en particulier, plaisir de la séduction, créé pour representer la « Folie » (petit chateau et parc y attenant) du Comte d’Artois futur Charles X et le challenge qu’il releva de Marie-Antoinette de le rehabiliter en 2 mois. Voilà pour la folie que cette rencontre represente pour moi. La dernière fois c’etait une main audacieuse sur le bas du dos et les levres dans le cou, Cette fois qui sait, la voiture est grande. Bon, ce n’est pas tout ca de rêvasser, les cocktails ne vont pas se boire tout seuls.

Mon meilleur  ami 

Le chic, le choc, le charme, William. Savoureux autant que sage, de quoi chanter àtue-tête.  Mon « partner-in-crime »: de la folie des montres à l’ésotérisme en passant par le cinema et le vin… pour ne citer que ca. La curiosité  intellectuelle n’a pas de fin, la boulimie du savoir, la générosité de partager, l’humilité  que de toute facon nous impose les 24hrs, discutant à plus soif. Voilà nous. Et arriva cette seance de sauna, tellememt habituée à  lui énumérer mes imperfections que je ne pretais plus attention à  ce qu’il en disait (pour me faire sourire je supposais), ni au regard qu’il portait sur moi. Aussi habituée à  lui qu’à moi-même, le plaisir de ces lèvres  sur toutes mes lèvres me sonna… L’Alchimie instantanée à une définition pour moi. Le cerveau avait plané avant, le corps de fut pas en reste… Depuis lors le vendredi soir nous est réservé, à  lui, « Shalimar », et moi. Tel la princesse Mumhaz Mahal pour laquelle il fut créé je me sens exceptionnelle dans ces yeux. Sulfureuse je deviens lors de ces momemts hors de tout, la peau s’electrise et le temps s’arrete. Plus qu’un corps imparfait, je suis un esprit, une ame qui en rencontre une autre et je sais que le Taj Mahal n’est rien à côté  de ce que je sais il se demeneras à édifier de mon vivant pour moi. Je suis libre de lui parler de l’autre de tout les autres… car avant qu’ils soient, il fut.

Le Mari

Il s’etait assi à  notre spot préféré près  de la mer attendant que je le rejoingne après mon interminable ‘conference call’. Parfois je me sentais coupable de le faire attendre pendant nos vacances, parfois non… il était  aussi coutumier des fait. Le souvenir de vendredi me redonna le sourire avant de sortir par la terrasse  le rejoindre. Aussi grand et imposant qu’Amaury et plus strict au quotidien que William, il avait un truc en plus… Mon coeur longtemps réservé  peut être?

Lunettes visées  sur le nez, tête  baissee il lisait, comme d’habitude. J’etais curieuse de savoir ce qui après  notre nuit passionnée  l’accaparait tant en dehors de moi… je me savais: chaleur, douceur uniquement  pour lui; ma bouche était son domaine réservé.. mais qui sait, sa liberté  de penser pouvait mettre à  mal notre exceptionnelle  fusion. Une communion totale que je souhaite à  tous. ce n’est pas son corps, c’est un tout. Je lui ecrirais des milliers de lettres d’Amour comme Juliette Arouet à  Victor Hugo que je decrirais encoreemoins ce qui est de sa chair que ce qui relève  de son ame. Pour lui c’est toujours « Idylle « , magnifique fragance qui me rappelle toujours que « Lorsqu’on donne son corps, l’on est pas loin de promettre son ame ». Cupidon faisant feu de tout bois, il me reserva une surprise avec cette union. En honneur de ce cadeau du ciel, je savoure le ‘présent ‘, laisse le lendemain à  lui-même.

Arrivée  à  hauteur je vis le titre « Les 7 pêchés capitaux », il leva la tete et me sourit comme seul William  savait faire et me carressa la joue d’une main aussi grande et chaude que celle d’Amaury.

La seduction est un art complxe qu’on entreprend par défi,  désir  ou amour-propre; on use de son corps comme une arme car il est l’un des rares elements sur lequel on croit avoir prise. Mais je me refuse d’etre la proie conventionelle, je veux etre la lionne chasseuse que son Alter-ego aura plaisir a célébrer.

Je l’ai mon alter-ego, mon 3 en 1. La quete egoiste du plaisir est devenue une quete égoïste  en tandem. J’ai cessé de vivre  en apnée. Qui sait, d’autres personnages peuvent etrer dans la danse il y’a 7 pêchés  après  tout, plus que 4.

Je suis Moi, libre-penseur, libertine.

Je suis Libre.

« La gloire est éphémère, seule la renommée dure »  Pierre Francois Pascal Guerlain

 

Texte écrit pour le TBC S5 E5

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Precounselling…

La vie… virus mortel que l’on attrape à l’insu de notre bon gré, subissant ces aléas et contraintes, vicissitudes tant et tant évoquées dans une complainte désormais ordinaire et lassante.

La vie… et ces tuteurs qu’elle nous impose, parents de fortune voire fortunés, riches de métaux précieux mais plus encore d’expériences mais dont les paroles nous semble t’il devraient prendre exemple sur leurs yeux-fenêtres de l’Âme.

La vie m’a laissé voguer au gré de ses vagues et j’ai vu, expérimenté avec joie et souvent douleur des épreuves, choses que j’aurais aimé que l’on me dise pour m’épargner cette peine; j’ai découvert:

Que le monde, ce village planétaire, n’est pas celui que l’on fantasme. Tout le monde n’a pas le droit semble t’il de se réunir sous l’arbre à palabres et y étant, l’autorisation de parler dépend de la nature de la cuillère avec laquelle vous êtes né.

Que porter les aspirations avortées d’une communauté démunie est finalement lourd et ardu, on voudrait y échapper, comme on a réussi à échapper (du moins en avons nous l’illusion) à ce quartier populaire où notre soi-disante réussite faisant figure d’exemple est applaudie autant qu’elle exècre.

Que l’Amour mêlé de respect de 33 ans de nos chers parents ne se trouve pas, il nous est gracieusement offert (cadeau rare et précieux); mais il s’agit d’un choix à faire (l’accepter ou non) et d’un travail permanent sur soi à accomplir, une plénitude sur le chemin à trouver seul et ensemble.

Qu’être mère, on le devient. Un parcours du combattant long et parfois vital au bout duquel, au décours d’une dépression ou d’une psychose puerpérale vécue dans le silence du tabou, on prends ce qui nous est offert, si différent de notre fantasme, notre idéal. Et on aime avec d’autant plus de force que la différence est grande, on s’y efforce quoi qu’il arrive. Le bonheur étant sur le chemin.

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Que L’amour peut être inconditionnel, infini, intemporel; mon prince est donc arrivé en criant: ‘gare’ (enfin.. pas seulement, les 820 nuits suivantes en sont témoins). J’aimerais avoir du temps pour tout lui dire de mes découvertes mais rien n’est moins sur, alors il lira ici ce qu’il n’aura peut-être pas entendu aux battements de mon cœur pendant notre corps à corps primaire ou vu dans nos multiples regards échangés où les mots sont vains et superflus: Rends grâce au Grand Architecte (Le temps et l’amour sont ces dons les plus précieux, la mort étant acquise); aime-toi et la vie t’aimera encore plus. Soit tolérant envers toi-même. Remets-toi toujours en question, en oubliant pas de te forger ta propre opinion sur la vie, les événements. Cela suppose de la bonté, de l’effort, de la recherche, un esprit critique et de l’assurance; alors…

  • Donne-toi du travail, lutte, réalise… tu auras du bonheur dans l’accomplissement.
  • Apprends à tomber car tu tomberas, mais ne reste jamais au sol trop longtemps.
  • Lis (en français, en anglais, en espagnol et en mandarin de préférence), un bon bouquin au parfum exquis le soir au coucher ayant fermé ton Ordi (peut importe ce que ce sera à ton époque)… instruction, évasion… peu importe la raison: lis.
  • Voyage, apprends à cuisiner et pratique une forme d’art. Tu sortiras ainsi de ton cocon: physiquement et émotionnellement. Croquant littéralement la pomme, tu ouvriras ainsi ton esprit (L’Adam de Eve en sait quelque-chose…lol).
  • Entoure toi de gens pleins de plus: des intelligents, des casse-cou, des posés, des funs… ils te tireront vers le haut. Aies la vie sociale qu’ils te propose en toute mesure, sors de ton carcan, ose sans peur du ridicule. Élimine les toxicités et les êtres toxiques (la route est longue alors voyage léger, que des valises importantes). Dis-moi qui sont tes amis, je te dirais qui tu es et seras.
  • Prends le temps de vivre, de respirer, de profiter du soleil, de danser sous la pluie, de te donner le choix. Tranquillité d’une balade, un musé à voir, la discussion du prix pendant les emplettes, repos en musique devant un verre (ou autre crème glacée, miam), un film, un documentaire, une épreuve sportive.
  • Parles vraiment aux gens que tu aimes et qui t’aiment. Montre leurs ton cœur et prouve si nécessaire ton amour… le temps n’attend personne. Soit reconnaissant. Soit vrai.
  • Souris. De ce sourire généreux dont tu as empli nos cœurs dès le 1er jour… ne t’en départi jamais. Il te rappellera l’humilité, la générosité à avoir et te donnera la force d’avancer.
  • Médites.
  • Enfin… Ne laisse personne te dire que tu ne peux pas réussir. Protège tes rêves.

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Par monts et par vaux, j’ai aussi découvert:

Qu’etre parent au delà de l’éternel sacrifice, c’est apprendre à montrer  le chemin; s’épanouir en tant qu’adulte au-delà du sacrifice permanent pour être un exemple vivant que c’est possible. Mon petit prince, tu m’as sauvé et révélé plus encore à moi-même comme le conte le prédisait. Mais, je me suis arrachée à toi mon petit prince pour mieux te retrouver forte de ma nouvelle armure dont tu pourras être fier.

Que la liberté de choisir son chemin a des freins car il existe dans ce monde la notion de Bon continent,  Bon passeport, Bonne couleur de peau… Architecte d’intérieur et créateur de mode, Peintre et Directrice d’exposition, Chef cuisinier de talent, Écrivain… tout ça à la fois je voudrais être et plus encore… je me contenterais d’être médecin, un aux occupations éclectiques, sur ce continent noir ils diraient: ‘c’est déjà beaucoup’.

Que je suis cette version de moi-même aujourd’hui qui aimerais parfois être une autre (une autre qui aimerais certainement le moment venu être autre encore)… Fantasme bien humain. Je choisi donc d’incarner ce destin, dans cette dimension et accepte qu’il est déjà extraordinaire en soi.

Que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, et heureusement. L’écume des vagues est si intéressante finalement.

Que l’on m’avait déjà dit toutes ces choses que j’ai cru avoir découvert.

Qu’on m’avait dit toutes ces choses que j’aurais peut être (ou pas) voulu savoir.

Qu’on m’avait dit aussi que je serais trop occupée a rêver ma vie pour écouter; et que lorsque je me serais brulé la main je comprendrais enfin de moi-même l’importance des oreilles et des yeux. Mais ils ont laissé faire, j’étais trop occupée à rêver de vous, de cet instant où mes mots s’envoleraient au-delà de moi et de mes petits papiers crayonnés pour aller a votre rencontre… Et vous voici enfin! Dans ma réalité et moi dans votre imaginaire…

Qu’ils me l’avaient aussi dit pendant ces ‘precounsellings’, que: Rêver, c’est la 1ere étape.

Que j’aurais aimé qu’ils me disent juste, outrepassant cette pudeur légendaire: Nous t’aimons. Mais peut-être n’étais-ce pas nécessaire…

La vie… Mortelle maladie!

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**TBC05E02.  Thème: « Ce que j’aurais aimé que l’on me dise »

Ce texte vous est donné à lire dans le cadre du Blog Contest, rendu à sa 05e saison. 6 bloggeurs élus s’engagent à produire le 20 de chaque mois sur un thème imposé par une communauté de lecteurs-votants aussi assidues que exigeants…lol. Retrouvez les textes de mes compagnons d’infortune sur:

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TARTUFERIES…

TBC05E01.  Thème: Hypocrisie sociale. Voici mon pavé que je jette dans la mare; aussi ardu à lire et complexe qu’est ma vision globale du monde et des individus qui le constitue…

 

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Nous avons bien encore par-ci par-là quelques tartufes, mais dans le monde, le nôtre, la religion n’en fait plus, c’est un masque qu’elle a laissé à la politique (Bayard, Mari camp., 1844).  Ne voulant pas accuser l’auteur de complaisance envers une société que nous n’avons pas eu l’honneur de connaitre, nous dirons juste que le retour à l’envoyeur s’est certainement fait le temps aidant (A moins que ce ne fut l’inverse au préalable..lol!). Se trouvant seules, elles (politique et religion..entendons-nous bien) ne se sont d’ailleurs pas privées de recruter des compagnes de fortune, les masques se partageant de communautés en entités sociales au gré des déambulations ambitieuses voire ambiguës d’esprits plus ou moins bien incarnés, comme depuis la nuit des temps finalement (ou plutôt la nuit des hommes… no comment!).

Ces fameuses nuits noires de temps immémoriaux (lol) que nous rappelle la France en ce mois de mai électif au 10 duquel en 2001 la Loi Taubira « reconnaissant la traite négrière transatlantique et l’esclavage » fut adoptée, instaurant ainsi: La Journée commémorative de l’abolition de l’esclavage en métropole, sensée aider à (paraphrasons les grands idéaux svp) « honorer le souvenir des esclaves… engager une réflexion générale sur l’ensemble de la mémoire de l’esclavage… trouver sa juste place dans les programmes de l’école primaire, du collège et du lycée… enrichir notre savoir.. établir la vérité et sortir de polémiques inutiles ». La France (amoureusement détestée) est, admettons le, le premier État à déclarer la traite négrière et l’esclavage « crime contre l’humanité ».

C’est la où intervient ce que l’Humain a de plus brillant (l’ironie c’est quelque chose): pendant que d’aucuns dénoncent la mémoire courte des oppresseurs d’antan et de leur descendance, luttent, s’opposent et récoltent au passage quelques journées commémoratives aux intérêts et impacts discutés et discutables, et que d’autres en face crient au clientélisme portant des relents de racisme anti-blanc; Pendant ce temps donc, sous la houlette d’intérêts politico-économiques, l’esclavage existe toujours sur tout les continents spécialement les plus « pauvres » (plutôt ceux dont les ressources sont nécessaires aux grandes puissances, mais bon ça on ne le dit pas fort): Trafic d’Êtres humains pour la prostitution, mariages forcés, exploitation d’enfants dans les mines ou les industries du textile, ouvriers construisant les pays du golfe traités comme des animaux souvent (Vive la coupe du monde! entre-autre), parfois des ventes clandestines d’esclaves tels que les auteurs nous les ont décrites dans un passé pas si lointain.

La réalité du monde est que tout les royaumes quelque soit leur continent ou leur époque ont pratiqué l’esclavage des peuples vaincus et ainsi conquis non seulement territoires mais aussi rayonnement et puissance, des Pharaons aux Romains en passant par les Grecs, Aztèques, les empires Wassoulou ou Kanem-Bornu, les royaumes Dahomey, Khmer ou Ayutthaya. Oui, il est ridicule pour d’aucuns de vouloir fustiger les seuls blancs mais il est d’autant plus inhumainement criminel pour ceux qui ont le pouvoir de se présenter, vêtus de leur plus beaux atours cousus par de petites mains ensanglantées, pour en prendre ombrage.

N’évoquons même pas la colonisation, ni le 2 poids 2 mesures devant les génocides dont l’émoi suscité est continent dépendant, encore moins les guerres dont les morts ont des valeurs de 1 pour 1000, 1 pour 500 à 0 pour 100 voire 0 pour 500 plus on évolue vers l’est ou pire vers le sud (Nous passerions la nuit ici ne croyez vous pas?!).

Où quand « L’Aide Internationale » devient le paravent pour tout les égoïsmes économiques et pillages, escamotant un légitime respect mutuel.

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« L’hypocrisie est, chez une nation, le dernier degré du vice. C’est donc faire acte de citoyen que de s’opposer à cette tartuferie sous laquelle on couvre ses débordements » (Balzac, Œuvres div., 1830). Oui mais avant de la combattre (si il est qu’on le veuille vraiment..) parlons-en de ces débordements si modestement évoqués. Pas de nation, de royaume, de grande puissance, de communauté sans les humains (corps, esprit et âme) et leurs systèmes de communication.

Hypocrisie et mensonge, ces jumeaux issus du même ventre (placenta, ovule et spermatozoïdes communs); la 1ere se révélant grande sœur de son compagnon de fortune (ou d’infortune?!) en allant au delà de la parole pour y associer l’action, s’assurant ainsi de faire prendre des vessies pour des lanternes (sans oublier de signaler sur un ton parfois méprisant -je me fais plaisir- à quel point elles sont de surcroit laides et signe un manque de gout patent) alors que l’évidence du contraire saute à l’œil d’un vis à vis moins dépendant de cet avis hautement ‘qualifié’ (compris? non? moi non plus..relisons ensemble..lol). Elle fait couler presque autant de larmes que d’encre (je n’espérais pas le mien…snif).

Les gens ont 2 visages: celui qu’ils ont au fond d’eux et celui qu’ils montrent volontiers. Lorsque deux personnes se rencontrent, chacun projette sur l’autre ce qu’il fantasme sur/de lui; et nous pouvons facilement nous retrouver avec 6 visages (voir plus ..soyons fous!). Faire correspondre notre image interne à l’externe (Etape 1) est notre aspiration ultime (du moins devrais l’être), mais dans un monde de « méchants », l’hypocrisie est non seulement reine mais devient de surcroit (malheureusement) le 1er chef d’accusation des quelques êtres pourvoyeurs de naïve bonté, décourageant ainsi ces valeureux. Faire correspondre, par ailleurs, l’image fantasmée de l’autre à son image réelle (Etape 2) devient une gageure d’autant plus complexe que l’étape 1 peut ne jamais se réaliser (volontairement ou non) toute une vie durant; nous nous retrouverons donc à vivre éternellement (la chance!) avec des inconnus qui sont inconnus (ou se cachent) d’eux même (Zamba*!!!).

J’aime les gens sans fausseté dans leur regard ni hypocrisie dans leurs manières disait quelqu’un… La britannique Naomie Ino* l’a donc dit.. ce qu’elle pensait (ou non?) à une amie en la traitant de laide sur un coup de colère et cette dernière n’a trouvée d’autre réponse que de lui verser de l’acide au visage quelques jours plus tard, la défigurant à vie. Alors toute vérité est t’elle bonne à dire? Si oui: a qui? comment? ou? pourquoi? OUI oui: pourquoi? Car, la plus part du temps, pas besoin de trop en dire non plus et d’arguer d’une franchise qui n’est souvent qu’un passeport pour un blessant, impertinent, vicieux, pernicieux, saignant direct du droit tel Zack Mekwassa* sur un ring. Le paravent de la franchise pour cacher d’autres malaises, mal assurances, positionnement péniblement recherché et souvent maladroitement défini.

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« Enfin, de la fraîcheur, quelque chose de vif et de hautain qui contraste avec cette pureté dégoûtante, ce tartufisme infect, cette sottise prétentieuse de notre époque » (Cocteau, Maalesh, 1949)

Duplicité, tartuferie, mensonge, hypocrisie autant de prénoms pour un même patronyme; le cheminement pour se faire un autre prénom est avant tout personnel, après tout « l’age est un chiffre, la maturité reste un choix ».

L’école philosophique du « stoïcisme » recommandait un chemin vers l’humanité passant par la compréhension, compassion, besoin de comprendre et de se respecter les uns les autres….  Les Toltèques, ces Maitres-bâtisseurs ancestraux dont l’auteur du livre culte ‘Les 4 Accords Toltèques’ (à découvrir) s’inspire pour nous aider à briser l’image distordu et conditionnée que nous avons de nous-même et des autres, et accéder ainsi à la liberté, au bonheur et l’Amour grâce à un carré parfait: Parole impeccable (parcimonieuse et positive; parlons peu mais vrai), Rien n’est personnel (les paroles, actes de l’autre sont sa responsabilité et sa projection, ce n’est pas nous), Ne supposons rien (plus facile a dire qu’à faire n’est ce pas? communiquons– questionner, écouter, entendre), Faire de notre mieux (dans toute la plénitude de nos capacités sans course à la perfection)… Les Maitres de sagesse (souvent à l’origine de nos religions monothéistes) nous parlent de l’évolution de l’humanité à travers l’Amour et le sacrifice. Les leviers à notre disposition sont infinis.

Les relations sont, par essence humaine, imparfaites; le juste équilibre difficile à atteindre, mais la remise en question permanente devrait être un mantra et la compassion pour soi-même et les autres un tablier inamovible… Rien n’est éternel sauf l’éternité (Tout un programme!). L’affirmation de soi ne suppose pas que vous annihilassiez l’autre (j’ai toujours rêvé d’utiliser ce verbe ainsi!).

L’enfer est certes toujours pavé de bonnes intentions, mais ne perdons pas de vue que le manichéisme certes loin d’être humain devrait tout de même nous servir de fil d’Ariane quand l’humanité se perd  dans les méandres de sa propre noirceur. Ce n’est que courageusement sincères et vrais, prêts à se découvrir les uns les autres, unis quelle que soit nos origines et nos couleurs sur l’Arc-en-ciel que: nous mettrons la folie humaine sous camisole, seront heureux et (plus qu’accessoirement) rendrons un véritable hommage à ceux qui aux travers des siècles sont morts pour avoir défendu et cru en la grandeur de la nature humaine.

Hypocrisie mondiale: Survivons ensemble ou rien…              Vidéo à revoir absolument : Acceuillir ou pas la misère du monde? Immigration et Mondialisation selon Fatou Diome

                       

  « Personne ne peut porter longtemps le masque » SENEQUE

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Zamba!*: Exclamation signifiant ‘Seigneur!’ en une des 250 langues du Cameroun

Naomie Ino*: Jeune Britannique, victime d’une aggression à l’acide il y’a 5 ans.

Zack Mwekassa* : Conférencier, écrivain, Businessman, champion du monde boxe et de kick boxing, Ingenieur. .

Merci de vos avis (attendus)….

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TBC05E01.  Thème: Hypocrisie sociale

Ce texte vous est donné à lire dans le cadre du Blog Contest, rendu à sa 05e saison. 6 bloggeurs élus s’engagent à produire le 20 de chaque mois sur un thème imposé par une communauté de lecteurs-votants aussi assidues que exigeants…lol. Retrouvez les textes de mes compagnons d’infortune sur:

Le groupe facebook: The Blog Contest Forum

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Alain Etoundi

Elijah d’Arcy
Fafa Ianjatiana
Fedna Perla David
Laetitia Tonye Loe

 

Insomnia: NYX…

La nuit… étend ses tentacules doucereusement autour de la lumière… celle qui nous éclaire autant qu’elle nous aveugle… nous empêchant de voir au-delà du mur de son magnifique et divin éclat…

La nuit… et son complice sommeil, reposant et apaisant pour ceux qui le sollicitent, le désirent encore, l’appellent de tout leurs vœux… Hypnos a la mémoire courte pour nous autres dont le disque dur vrille a cent milles à l’heure… heures qui défilent, filent, s’envolent sous le vent, s’enfuyant devant nos pensées irrépressibles…

La nuit… cocon et mère d’un Morphée plus coquin que cupidon, aimant la compagnie d’âmes et d’esprits aussi sollicités que lui… les privant de ses prophéties aussi vite oubliées qu’elles font jour, sauf pour ceux des esprits éclairés à la lumière divine…

La nuit… m’a vu naitre…voir le jour la nuit… la jalouse m’accapare… m’offre mes plus grands éclairs de génie pour que ne me manque jamais cette brillance dénoncée factice du soleil imposant… m’offre des forces qu’elle dérobe volontiers au jour… se dérobant à l’aube du remboursement quotidien…

La nuit… qui accueillit Hypnos et donna au monde un Morphée toujours pleins de promesses à faire miroiter… dont nous devons nous prémunir d’être les alouettes…

La nuit… ma complice… ma compagne d’exaltation, de passion, de réalisation… tu vis toutes mes déambulations, pérégrinations et tribulations… je suis moi quand tu te lèves… solitaire, forte et faible, souple comme le roseau éprouvé, douce et passionnée, vraie et entière, le cœur à vif de paroles tranchantes, donnant sans compter comme il m’a été donné et enlevant tout aussi vivement en toute compassion…

La nuit… mon bel écrin… suis ce bijou qui brille de milles feux en ton sein et attire tout les regards,  les espoirs, les sollicitations… lorsque l’aube te voleras sans espoir d’un autre crépuscule… je serais toujours un bijou et y aura de vrais yeux, des yeux murs d’amour et de tendresse réelles et infinies, pour le voir malgré l’éclat solaire…

Nyx mon amie…

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